Son histoire

Présentation

LA REQUETE D'UN ANGE est mon deuxième roman, publié aux Editions SOKRYS

Je l'ai écrit en deux mois jour pour jour: débuté le 14 décembre 2010, et fini le 14 février 2011. J'ai d'excellents repères pour me souvenir des jours précisément: le 14/12 c'était l'anniversaire de mon beau-père, et le 14/2 c'est celui de ma belle-mère.

Il est resté plus d'un an à l'état de manuscrit sans que je cherche à l'envoyer dans les Maisons d'Edition. Je voulais d'abord savoir ce qu'allait devenir "Le Grain de Riz" 

Il a rejoint les Editions MB, éditeur de mon premier roman, en décembre 2011, pour en ressortir en avril 2012 juste avant sa publication, à la fermeture de MB.

Il a été repris par SOKRYS en juin 2012.

En juin 2013, j'ai rompu mon contrat avec Sokrys et récupéré mes droits.

Nouvelle édition prévue courant octobre 2013

 1ere de couv requete

 

 

4ème de couverture

Anouk n’a que 3 ans lorsqu’elle quitte la France pour aller vivre avec sa famille à Madagascar où ses parents, tous deux enseignants, ont été mutés.

Dans sa grande nouvelle maison, elle ressent vite une présence dans la chambre où elle couche, aussi est-elle contente, à 6 ans, lorsque sa mère l’installe ailleurs.

Mais elle déchante vite… « Il » semble l’avoir suivie…

Tout d’abord effrayée, elle parvient à s’habituer à cet esprit, et décide d’en savoir plus sur lui : Qui est-il ? Pourquoi est-il là ? Elle sent qu’il veut communiquer, mais des obstacles semblent l’empêcher de l’approcher. Elle va persévérer, une amitié peu commune se crée alors. Anouk lui donne un nom...

Le secret devient trop lourd pour notre petite héroïne qui va le partager avec sa grande sœur. Toutes deux vont découvrir qu’il n’a pas fini de ‘partir’ depuis sa mort, et elles vont tout mettre en œuvre pour l’aider.

L’esprit va dévoiler prudemment à Anouk  les terribles raisons qui le retiennent prisonnier, et toutes les vérités nécessaires à la petite fille pour réussir dans sa fonction.

Que va-t-elle faire et comment va-t-elle s’y prendre pour lui permettre d’atteindre sa dernière demeure ?

Dans son combat pour gagner elle va vivre avec son ami invisible des moments magiques, intenses et uniques.     

Quelques extraits

Quand l'Ange se dévoile à Anouk

EXTRAIT :

 C’est à ce moment-là que j’ai décidé de lui donner un nom… En attendant le jour hypothétique où je pourrais m’entretenir avec lui et lui demander toutes ces formalités : comment t’appelles-tu ? Quel âge as-tu ?
Plus j’y réfléchissais, et plus je me disais que j’avais eu là une bonne idée. Ainsi je ne buterais plus sur les termes  « il », « présence », « esprit », « fantôme », « l’autre », et toutes sortes de dénominations qui le laissaient irréel, imaginaire, improbable. J’allais le rendre sinon matériel, au moins probable. Il ferait partie intégrante de mon jardin secret qu’il avait lui-même conçu.
Mais quel nom lui donner ? Le choix n’allait pas être facile. Ce n’était pas à une poupée que je m’apprêtais à donner un nom, il ne fallait pas faire n’importe quoi. Une poupée c’est un objet, si du jour au lendemain le nom choisi venait à ne plus me plaire, je lui en attribuerais un autre, sans cérémonie et sans scrupules. Mais là, il s’agissait d’un être qui avait été vivant ; je n’avais pas le droit de le nommer et le renommer à ma guise. Il fallait que je sois sûre de moi, que le choix que je ferais soit le bon.
Cela me demanderait une lente et profonde réflexion. Je prendrais mon temps, me dis-je. De toute façon du temps il en avait plein aussi. Il me faisait bien attendre lui !
Il me sembla que l’important dans l’immédiat avait été de prendre cette décision. Le prénom viendrait plus tard, au moment propice… « Comme le reste », semblèrent me rappeler les paroles de Célia.
 
Mais ma nature impatiente reprit le dessus : je ne pouvais m’empêcher de soupirer en me reprochant d’être longue à trouver. Puis je tentais de me raisonner en me persuadant qu’il me suffisait d’y réfléchir à fond sérieusement.
« A moins que tu ne me souffles comment tu t’appelles », pensai-je à l’attention du responsable de ce nouveau tracas.
 
Les jours passèrent, sans que j’aie trouvé de nom qui me convienne.
« Au moins, une fois que j’aurai trouvé, je serai certaine d’avoir fait le bon choix », me dis-je pour me consoler. Toutes sortes de noms m’avaient traversé l’esprit sans que je m’y arrête plus que nécessaire. Il s’agissait de surnoms plutôt, des espèces de diminutifs qui, s’ils avaient l’avantage d’être originaux, ne me semblaient pas convenir parce que… parce que trop originaux justement. Il y eut « gardien de mes rêves », « mon souffleur », « le mystérieux », « mon ami invisible », « la voix muette », et j’en passe.
Mais non, rien de tout ça ne pouvait aller. Je partais dans une  mauvaise direction. Ce n’était pas un qualificatif qu’il lui fallait, mais un prénom, un vrai. C’était encore plus difficile à trouver. Et comment savoir que celui que je lui choisirai lui conviendra ? Ça relevait de la loterie, je ne savais rien de lui. Comment donner un nom à quelqu’un qu’on n’a jamais vu ni jamais entendu (ou une fois si brièvement) ? J’allais y passer des nuits blanches, parce que je ne pouvais pas non plus l’appeler n’importe comment.
« Non, pas n’importe comment », se défendit une part de moi-même. Il suffirait de choisir un prénom qui me plaise. J’aime beaucoup Cyril par exemple.
« Mais ça ne suffit pas que ça me plaise », contre-attaqua   l’autre partie de mon être. « Il faut aussi que ça lui aille »…
Et comment savoir si ça lui ira ? C’était toujours le même problème, je tournais en rond.
La réponse s’imposa alors d’elle-même, comme une lumière qui jaillit soudain de mon esprit torturé par cette énigme impossible à résoudre...

.......

Je ne vais quand même pas vous dévoiler le nom qu'Anouk lui donne!

Je vous confie un secret

L'histoire de la requête d'un ange est totalement romancée bien sûr, par contre elle démarre sur un ressenti réel - le mien propre - c'est celui d'une peur inexpliquée. En effet quand j'étais petite, à l'âge d'Anouk, j'avais peur de la chambre de mes parents, dans laquelle je sentais une présence effrayante - j'ai placé l'action du livre à Madagascar mais en vrai je vivais à l'époque au Congo. Donc en fait, les craintes d'Anouk ce sont les miennes, ses ressentis je les ai éprouvés.
J'en parlais souvent, et un jour l'une de mes filles m'a dit : "Puisque tu as déjà écrit, pourquoi tu n'en fais pas un roman ?" Ce à quoi j'ai répondu : "J'avais peur, je regardais sous mon lit... ça n'en fait pas un roman" !
Mais l'idée a germé, et la requête est née...

illustration

Le début :

Octobre 1963  

   J’étais allongée dans mon petit lit à barreaux, c’était l’heure de la sieste. Je me trouvais dans la chambre de mes parents, c’était une très grande pièce avec deux fenêtres immenses qui donnaient sur le jardin. Est-ce que j’avais déjà dormi et c’était la fin de ma sieste au moment où cela m’est arrivé ? Ou alors cela m’a réveillée ? Ça je ne sais plus. Mais je me souviens nettement de la sensation que j’ai ressentie : quelqu’un me pinçait le bras. Pas pour me faire mal, non, en tout cas je ne pense pas puisque je ne me souviens pas avoir eu mal.  

Couchée sur le dos, j’ai aussitôt tourné la tête d’un côté puis de l’autre de mon lit. Sur chaque côté de mon lit, ma mère avait disposé une couverture pour m’isoler de la lumière, parce que les volets n’étaient pas fermés. Nullement effrayée, j’ai soulevé la couverture, persuadée que j’allais y découvrir Tommy qui me faisait une farce. Mais la grande pièce était vide….j’ai donc relâché la couverture, sans me poser de question. Ou si je m’en suis posées, je n’en garde aucun souvenir. Ce serait vraiment fort de se souvenir des pensées que nous avons eues si petit !  

D’ailleurs je ne me souviens pas du reste non plus. Par contre un flash c’est court, c’est bref. C’est un flash ! Mais c’est précis dans ses détails: la sensation de pincement, la couverture qui pend sur les barreaux…   

La suite des évènements on peut la deviner : je suis restée à gazouiller dans mon lit, jusqu’à ce que ma mère ou ma nourrice vienne constater que j’avais fini ma sieste, à moins que je n’aie appelé pour qu’on vienne me chercher.  

 Cet évènement ne se produisit plus, je ne le racontai pas. Comment raconter quand on a que deux ans, et qu’on ignore qu’il y a quelque chose à raconter ?  

Ce ne fut pourtant pas anodin, puisque aujourd’hui, à 40 ans passés, je m’en souviens encore. Si fugace soit-il, cet épisode avait eu toute son importance. Il avait marqué le début d’une aventure hors du commun, en même temps qu’il transforma ma vision de certaines choses au fur et à mesure que je grandissais… et que je les vivais.  

Mais n’allons pas trop vite… S’il est vrai que cela m’apprit à considérer ce qu’il faut nommer « l’irrationnel » comme quelque chose avec laquelle on peut cohabiter, je n’en suis pas arrivée à cette conclusion à cause d’un simple pincement sur le bras… Tant que j’étais trop petite pour comprendre ou réaliser, je ne me rendais compte de rien. Mais avec le temps j’ai senti d’autres manifestations, j’ai éprouvé d’autres sensations. J’ai commencé à avoir peur. De plus en plus j’avais le sentiment d’une présence invisible près de moi. Pas toujours, pas systématiquement, mais souvent lorsque j’étais seule.  

   Quand je fus en âge de ne plus dormir dans mon lit à barreaux, ma    mère m’installa dans un grand lit, dans une alcôve de sa chambre. Comme je l’ai déjà dit, c’était une très grande pièce, elle offrait deux renfoncements assez spacieux, un à chaque bout. Des paravents les isolaient de la chambre, faisant un peu comme si c’était des pièces à part.  

-        Quand tu seras un peu plus grande tu auras ta chambre, me dit ma mère. Mais pour l’instant, tu seras bien là, près de nous.  

 L’autre alcôve abritait le grand lit de Tommy, et le petit lit de Darryl. Nous étions tous les trois encore petits, et je suppose que cela faisait très plaisir à notre mère de nous avoir près d’elle. Elle a toujours été maman poule.         

Mais contrairement à ce qu’elle m’avait dit, je n’étais pas bien. Cet endroit me déplaisait. C’est à ce moment là que la peur s’installa vraiment en moi, sans que j’en connaisse la raison. Pendant trois ans que je restai à coucher là, ce ne fut pas seulement mon coin qui m’effrayait, mais toute cette pièce qui servait de chambre à mes parents.  

Etait-ce la conséquence d’une peur inconsciente que j’avais eue à 2 ans ? Probable. En tout cas c’était plus fort que moi, je m’y sentais mal à l’aise.  

Mes frères ressentaient-ils la même chose ? Je ne sais pas, nous n’en parlions pas. Une chose est sûre, c’est que les  enfants ont toujours peur de quelque chose : du noir, du loup ou des sorcières. Mais au moins met-on un mot sur sa crainte…  

Toujours est-il que j’ai commencé à ressentir le besoin de savoir ce qui pouvait bien se cacher sous mon lit avant d’accepter d’y rentrer. Mais je ne pouvais pas le faire moi-même, j’avais bien trop peur ! Alors ma mère se prêtait volontiers à mon caprice – s’il en était un – tout en m’affirmant que je n’avais rien à craindre : elle se penchait, me confirmait qu’il n’y avait rien, et je me sentais pleinement rassurée.  

   J’avais peur, c’est tout. Je ne savais pas de quoi.  

   Autant dire que j’ai été la plus heureuse des petites filles lorsque ma mère m’a enfin dit que j’étais assez grande pour avoir ma chambre à moi. C’était en juin 1967, j’avais presque 6 ans. Mais ma joie a été  de courte durée : lorsque j’ai vu ma chambre, je me suis aussitôt demandé pourquoi je cesserais d’avoir peur. Ça allait être pire au contraire…, puisque j’y serai seule…  

C’était une toute petite pièce, elle ne devait pas faire plus de 7m². Mais mes yeux d’enfant la voyaient beaucoup plus grande. De toute façon heureusement qu’elle n’était pas plus spacieuse, j’aurais été bien plus effrayée sinon…  

Mes frères, quant à eux, se partageaient une grande pièce à côté de la chambre de Damien, dans laquelle une immense armoire allant presque jusqu’au plafond faisait la séparation entre les deux espaces de couchage. Nous ayant tous les trois installés dans nos domaines respectifs, mes parents nous dirent qu’ainsi, nous aurions plus de place pour jouer.  

Est-ce que j’aurais aimé être avec mes frères ? Je crois que oui, parce que j’ai senti d’instinct que je n’allais pas être à l’aise toute seule. Mais je ne l’ai pas dit, pour deux raisons primordiales :  

Premièrement j’avais une chambre pour moi toute seule ; c’est le rêve de tout enfant qui doit partager avec son frère ou sa sœur, je n’avais donc pas le droit de me plaindre. D’ailleurs ça se vérifiait : Tommy m’enviait un peu, alors je ne me voyais pas lui dire que j’aurais préféré sa place…J’aurais dû plutôt être fière d’être à la mienne…  

Deuxièmement si j’avais dit à ma mère que j’avais peur, elle aurait sauté sur l’occasion pour me récupérer illico presto, car en fait ça lui avait beaucoup coûté de ne plus nous avoir auprès d’elle.  

… Et je me serais retrouvée à nouveau à coucher dans l’alcôve.  

Alors ça non ! Plus jamais !  

J’ai donc choisi de ne pas me plaindre.  

Mais il m’est alors venu à l’idée de demander à ma mère    l’autorisation de faire dormir ma petite chienne Nouchka avec moi. C’était une petite bâtarde croisée chihuahua et papillon qui était née un mois plus tôt d’une de nos chiennes qui avait eu une portée de six chiots. Cette minuscule chose marron et blanche presque sans poils m’avait aussitôt fait craquer, et je l’avais choisie pour qu’elle soit à moi en exclusivité. Chacun de nous avait ainsi son animal attitré parmi nos nombreux chiens, nous en avions à peu près 25 – heureusement que le jardin était très spacieux. Damien avait Patchou ; Tommy avait choisi Samson, un petit    mâle de la même portée que Nouchka. Darryl s’en approprierait probablement un quand il aurait l’âge de pouvoir s’en occuper, comme disait mon père. Même mes parents avaient leurs préférés.  

-        S’il te plait maman, quémandai-je, ça me fera un peu de compagnie, et puis elle ne prendra pas beaucoup de place.  

Ma mère accepta, après m’avoir fait promettre qu’elle dormirait dans son panier, et pas dans mon lit. Je promis avec enthousiasme, sans m’inquiéter de savoir si j’arriverais à me faire obéir de la petite chienne. Il me suffisait de promettre  « d’essayer », mais ça je me gardais bien de le préciser. De toute façon, j’étais sûre d’y parvenir : vu qu’elle était encore toute jeune, je n’aurais aucun mal à parfaire son    éducation…  

Outre la présence de Nouchka, une autre chose m’a aidée à accepter ma nouvelle chambre : je sentais confusément – toujours sans comprendre pourquoi – que dans mon petit espace personnel la peur n’était pas la même. Elle était plutôt comme quelque chose de    diffus… pas aussi gênante et oppressante que chez mes parents. Très vite ma préférence s’est imposée : je préférais de loin ma petite chambre à celle de cette grande pièce à l’atmosphère glaciale. Celle-ci  était pourtant lumineuse, très ensoleillée… mais en même temps si froide. Ma chambre, elle, était accueillante, avec sa grande    bibliothèque en bois que mon père, très bricoleur, avait fabriquée lui-même. Dessus, j’y avais aligné toutes mes peluches et mes poupées Barbie. Je me persuadai que je parviendrai à y dominer ma    peur. Cela me prendrait du temps, mais je me sentais assez confiante. D’ailleurs j’avais fait  déjà un gros progrès : je pouvais y rester sans avoir envie de prendre les jambes à mon cou, contrairement à l’autre, où je ressentais toujours l’inévitable envie de fuir, même en pleine journée.   

C’était assez paradoxal, car ma nouvelle chambre avait une porte qui donnait directement sur l’extérieur ; il aurait été compréhensible que cela ne me tranquillise pas et pourtant ça ne me dérangeait pas. Ce qui me…  troublait  devrais-je dire plus justement, c’était à l’intérieur. C’était près de moi…  

Je continuais à regarder sous mon lit. Je ne pouvais pas m’endormir si je ne le faisais pas.  

Mais dorénavant c’était moi qui le faisais, plus ma mère.  

   Aujourd’hui je souris en y repensant : si je n’étais pas rassurée, comment pouvais-je oser  me mettre à quatre pattes ou à plat ventre pour inspecter le dessous de mon lit ? J’aurais dû avoir peur de    regarder !  

Mais en fait, la petite fille que j’étais à l’époque avait compris  d’instinct pourquoi elle le faisait : mon angoisse ici était amoindrie, tout mon subconscient réagissait en fonction, ce geste ne m’était donc plus impossible à réaliser. De plus, au fond de  moi, je devais bien me douter que je n’y découvrirais rien d’effroyable ni d’abominable.  

Pourtant, il fallait que je le fasse ! Que je me penche, et que je regarde. C’était plus fort que moi.  

Ce dont je ne me doutais pas, c’est que j’aurais pu y découvrir quelque chose de terrifiant, comme un cafard par exemple – cet insecte répugnant m’aurait alors à coup sûr fait bondir au plafond de peur et de dégoût – ou même un serpent… c’est déjà arrivé que ces bestioles rentrent dans les habitations et se tapissent dans les coins sombres. Si je m’étais un jour retrouvée nez à nez avec un de ces reptiles, je me demande bien ce que j’aurais fait !  

Mais non, je n’ai jamais rien vu… que de la poussière, parfois un jouet tombé.  

Malgré tout je ne dérogeais pas à ma règle, à mon rituel du coucher.  

Il a duré quelques années…

Avant / Après

Avant apres

Résumé en anglais

Anouk is only 3years old when she leaves France for Madagascar, where her parents, both teachers, have been mutated. In this big new house, she is frightened in her bedroom by some strange feelings of a non-visible presence around her; she is then happy, when she gets 6, that her mother decides she is old enough to have her own room.

But she quickly becomes disenchanted... "He" seems to have followed her in her new place...

She first continues to be afraid, but shows some courage and slowly gets used of this spirit. From that moment, she decides to do everything to learn more about him. Who he is? Why is he here? She feels he wants to communicate, but some obstacles seem to prevent him from approaching her. Anouk will persist in her efforts to reach her goal, and will gain.

A friendship then grows up between them two, Anouk grants him a name...

The secret appears to be too heavy for our little heroin who shares it with her tall sister. Both will enquire on the spirit and discover that he has not 'completely gone' since his death, they will then decide to help him in his search of completude.

 The spirit will progressively reveal to Anouk the terrible reasons why he is prisoner, and the whole truth she will need to know so that she can accept to help him and succed in this huge task.  

How will Anouk proceed? Will she be capable to fulfill her mission?

In her struggle towards allowing her new friend to reach his final residence, Anouk will live with him some magical, intensive and unique moments. 

 

 

Commentaires (2)

Aurélie Galathé
  • 1. Aurélie Galathé | 15/06/2019
J'ai beaucoup apprécié ce roman. Un de mes préférés. Merci de l'avoir écrit et publié, gros bisous <3
catherine
Je viens de terminer ce livre qui m'a beaucoup plu. Surprise d'un tel sujet d'abord je me suis parfaitement adaptée à cette curieuse situation que vit la petite Anouk.. Quelques frayeurs, du mystère, un secret... le tout donne un roman assez fantastique et surtout très étonnant. J'ai beaucoup aimé et je vais pouvoir faire une page dans mon blog. Félicitations Marlène c'est une réussite..

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Date de dernière mise à jour : 05/02/2015